Altus Conseil 11 mai 2011 Non classéAJOUTER COMMENTAIRE

Ces 10 dernières années, la bourse a refroidit les investisseurs qui s’y été risqués.

En effet, après une première secousse boursière en 2001 qui leur a fait perdre une partie de leur portefeuille, c’est en 2008 qu’ils sont victime d’une perte nettement plus conséquente. Si l’ont établit un bilan rapide c’est 40% du portefeuille des investisseurs qui ont été amputé.

La conjoncture actuelle pour le marché action n’est pas la plus avantageuse, par exemple depuis 2008 il y a eu plus de vente d’actions que d’achat. Tandis que sur 10 ans, la valeur de l’or augmentait de plus de 400%, les obligations de plus de 100% et les contrats d’assurance-vie de 45 %.

Les épargnants se sont intéressés aux produits « sécuritaires » tels que l’assurance-vie et les livrets d’épargne. Mais aujourd’hui, la baisse des taux a eu pour conséquence de rendre ces produits moins rentables. Quand on déduit la fiscalité et l’inflation, le rendement net de ces placements avoisine les 1%.

Cette baisse des taux est un signal de hausse pour le marché boursier. Le rendement des grandes entreprises en est ainsi dopé par un coût de l’endettement et des investissements plus faibles.

De plus, au regard des différentes crises financières et de confiances ces 10 dernières années, et faute d’investisseurs, beaucoup d’entreprises cotées sont sous valorisées.

Sur l’année 2010, le bénéfice des entreprises du CAC 40 a augmenté de plus de 80% tandis que le CAC 40, lui, ne suivait pas.

Autre signal fort de marché, certains gestionnaires de SICAV exposent davantage leur portefeuille au marché action.

Notez bien qu’il n’est pas question de basculer l’intégralité de son épargne sur le marché des actions mais plutôt de réfléchir à un réallocation vers des marches potentiellement plus rentables.

Il existe des moyens de revenir au marché boursier sans prendre de risque sur son capital. Ce sont des fonds à formule où le capital est garanti à terme tout en captant une partie de la hausse. Une plus-value potentielle est ainsi réalisée sans avoir risqué le capital investit.

Début 2011, un investisseur financier peut se poser la question d’un retour partiel ou progressif au marché action de part les différentes signaux de marché :

-          Baisse des taux d’intérêt favorables aux entreprises,

-          Augmentation des profits des entreprises,

-          Sous valorisation non fondées et exagérées de certaines entreprises,

-          Certains gérants de SICAV reviennent sur le marché des actions.

En conclusion, parmi les facteurs qui invitent à l’optimisme il y a la santé financière des entreprises, qui, combinée à leur sous valorisation et surtout le rattrapage rend l’environnement potentiellement favorable aux actions, classe d’actifs la plus délaissée.

Comme dit l’adage « Investir au son du canon et vendre au son des violons », il faut profiter d’une baisse du marché pour se positionner à l’achat sur certains titres afin de profiter du rebond, et revendre lorsque le consensus incitera à l’achat.

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